MA PHILOSOPHIE...


J'ai cette conviction que le monde peut être heureux et en paix si les gens qui le composent expérimentent la paix et la joie. C'est la leçon que nous révèle la fameuse citation de Ghandi : "Sois le changement que tu souhaites voir dans le monde". Et la sophrologie me semble être un très bon outil pour aider les gens à vivre une vie harmonieuse et plus heureuse, en conscience.


Nous ne pouvons pas contrôler tout ce qui nous arrive, mais nous avons le choix de la manière de gérer ces événements, en les refusant et en restant bloqués sur le problème qui nous empêche d'avancer, ou en les acceptant comme une expérience, pour mieux rebondir et avancer dans le monde, des étoiles pleins les yeux, curieux des belles choses que la vie nous réserve, dans une vision créative et créatrice.


La pensée positive, pour moi, ça n'est pas dire que tout va bien dans le meilleur des mondes quand tout s'écroule, ça n'est pas s'efforcer de rire quand on n'a qu'une seule envie : pleurer et hurler sa colère. On se ment et on trompe juste les autres.

La pensée positive passe d'abord par l'acceptation de ce qui ne va pas, du verre à moitié vide, de ses émotions, sans jugement. Accueillir tout cela est essentiel pour pouvoir rebondir et mettre en œuvre cette fameuse attitude positive, ce souffle de vie qui nous sort de notre torpeur pour nous emmener vers du mieux-être.


Et c'est dans cette optique là que j'aime pratiquer la sophrologie. Elle devient alors un magnifique outil pour retrouver du tonus et de la joie de vivre au quotidien.


Libellule By MV est donc également un projet de société qui part du particulier et du travail sur soi pour créer un monde globalement plus heureux et en paix.

      

                                                                                    Murielle


QUELQUES MOTS SUR MON PARCOURS ATYPIQUE ...


Diplomée et Agrégée en Philologie Romane en 1998 de l'ULG, j'ai d'abord enseigné le français dans un collège avant de reprendre des études de Master en Marketing international à HEC Liège.  Je suis venue au Luxembourg en 2000 et j'ai trouvé du travail dans une banque américaine, j'ai changé assez rapidement pour une banque française où j'ai fait une carrière de vingt ans dans des domaines divers et variés.  J'en retiens des rencontres fabuleuses et une expérience de vie qu'il fallait que je fasse. 


J'ai toujours été une enthousiaste de l'apprentissage et j'ai appris à coudre, à fabriquer des articles en céramique mais à un moment, j'ai ressenti le besoin de donner une autre direction à ma vie.  J'ai fait une formation d'herboriste à l'IFAPME, j'ai commencé le REIKI, et puis c'est en 2017, que j'ai trouvé LA formation qui allait donner plus de sens à ma vie, et je me suis formée à la sophrologie, à l'Ecole Internationale de Sophrologie et de Somatothérapie, lors d'un congé sans solde durant lequel je travaillais à mi-temps pour une ONG en tant que Coordinatrice "Sensibilisation au développement durable".


Cette formation de sophrologue fut pour moi une révélation, autant par rapport à ce qui me faisait vibrer, que par rapport à mon vécu et aux blessures sur lesquelles je n'avais jamais travaillé.  J'ai donné des cours de relaxation en milieu extrascolaire (en guise de stage), j'ai accueilli quelques personnes également en privé et leurs retours positifs m'ont confortée dans cette certitude que j'avais trouvé ma voie !  Je me suis intéressée aux bienfaits de la sophrologie pour les enfants HP, ou petits zèbres hypersensibles, et j'ai suivi plusieurs formations sur le sujet pour rédiger un mémoire et finaliser ainsi ma formation de sophrologue.  La vie et mes choix ont fait que je  suis retournée à la banque pendant 4 ans après mon congé, mais mon projet était bien ancré en moi et j'ai continué à me former, entre autres, aux bienfaits des fleurs de bach, aux annales akashiques, à l'animation d'Ateliers de pratique de l'attention et de philo pour enfant (Sève), à la pleine conscience, au LAHOCHI, à l'étiomédecine (toujours en cours d'apprentissage) et à l'accompagnement holistique des mamans en devenir et en postpartum et de la parentalité ...

 

J'ai également repris une formation d'hypnose pour approfondir cette technique terriblement efficace utilisée en sophrologie et je suis maintenant certifiée NGH via l'Institut Européen d'Hypnose Pluridisciplinaire et prête à faire ce pas en avant qu'on se retient si souvent de faire pour mille raisons, pour enfin pouvoir prendre ma place et mettre toute mon expérience au service des personnes qui ont envie d'avancer dans leur vie et d'aller bien, en utilisant leur plein potentiel pour rayonner tout cela dans le monde.




POURQUOI PROPOSER DES CERCLES DE MAMANS ?


La détresse des mamans (et des parents en général) me touche particulièrement car étant moi-même une maman, j'ai vécu la naissance de mon premier enfant avec une joie sans aucune commune mesure, comparé à ce que j'avais déjà expérimenté auparavant. Mais j'ai également rencontré des difficultés et des souffrances du post-partum que je n'imaginais pas lorsque je me suis préparée à devenir maman : rien n'était inné, la fatigue et la culpabilité m'assaillaient régulièrement et cette envie de bien faire : "comme tout le monde y arrive, il n'y a aucune raison que je n'y arrive pas".  J'ai négligé complètement mon équilibre pour donner tout ce que j'avais à mon enfant, qui le méritait bien ceci dit :).  Ce que je n'avais pas compris, c'était qu'en me sacrifiant ainsi, je me vidais, et paradoxalement, en ne prenant pas soin de moi, de mes émotions, de ma fatigue physique, pour donner tout à mon bébé, j'ai fini en mode survie, un mode où la beauté et les plaisirs de la vie sont ternis par toute la charge mentale et physique que l'on porte. Cet état n'a rien de positf pour un enfant non plus, car la connection entre l'enfant et la maman est telle, qu'un bébé a besoin d'une maman qui va bien et qui lui transmet sa joie de vivre et sa sérénité pour l'aider à grandir en confiance.  J'aurais eu besoin d'aide à ce moment-là et je sais aujourd'hui que beaucoup de mamans vivent cette même grande détresse qu'on met trop souvent uniquement sur le compte des hormones.